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Tests

[Test] BurgerTime World Tour

Konami avec les Studios MonkeyPaw Games nous proposent BurgerTime World Tour exclusivement sur le Xbox LIVE Arcade.

BurgerTime World Tour est une évolution d’un grand classique de l’arcade apparu en 1982 sur Intellivision et autres supports de l’époque, remis au gout du jour avec des graphismes en 3D et des environnements évolutifs. Cette nouvelle version mélange des aspects de plateformes avec de nouveaux monstres, ainsi que la possibilité de jouer en ligne.

BurgerTime World Tour suit le chef Peter Pepper, spécialiste des burgers, à travers un tour du monde où il va devoir affronter les grands chefs des capitales mondiales. Reprenant les principes de son ancêtre retro, Peter Pepper devra construire d’énormes burgers tout en évitant les vils ennemis Frank Furter la saucisse géante, Sonny l’oeuf pourri mais aussi de nouveaux ennemis tels que Habba De Niro le piment. 50 niveaux différents sont disponibles à travers des graphismes plutôt corrects pour un jeu Arcade.

En mode multi-joueurs sur le Xbox LIVE, il est possible d’affronter vos amis en utilisant votre propre avatar. Vous pouvez aussi participer à divers modes customisables tels que le « Burger Battle » et le « Rocket Race ». Une autre des nouveautés consiste à pouvoir envoyer promener aussi bien les ennemis que les autres joueurs présents.

Disponible pour 800 MS Points, BurgerTime World Tour est donc un jeu à réserver aux nostalgiques des années 80 ou aux plus jeunes, principalement à cause de son aspect répétitif issu des jeux de plateformes et de sa réalisation sommaire.

Evaluation : ★★★☆☆ 

[Test] Call of Duty Modern Warfare 3

Comme tous les ans, Activision nous propose la dernière version de son titre phare, à savoir Call of Duty. Après Black Ops développé par Treyarch l’année dernière, ce sont les studios Sledgehammer et Infinity Ward qui nous livrent Modern Warfare 3.

Modern Warfare 3 reprend là où Modern Warfare 2 s’était arrêté, logique me direz vous. On retrouve donc le Capitaine Price, Soap et l’infâme terroriste Makarov en plein cœur de la troisième guerre mondiale à coups d’attaques chimiques, rien que ca, et ce aux quatre coins de l’Europe ou de l’Afrique, de la Sibérie en passant par l’Angleterre, l’Allemagne, Paris ou la Sierra Leone. Votre destin est d’éliminer Makarov en mettant fin à cette guerre et la tache est loin d’être facile, même si le titre n’est pas particulièrement difficile à jouer.

Comme d’habitude avec les Call of Duty, l’action est omniprésente sans aucune minute de répit afin de souffler ou reprendre ses esprits. Ca pète de partout dans le plus pur style des productions hollywoodiennes à grands budgets. Outre les phases de tir à la première personne, on retrouve quelques missions à bord de véhicules terrestres, aérien ou sous marins. Là où ça coince, c’est qu’il ne vous faudra guère plus de 5 heures sans forcer afin de boucler la campagne solo en mode normal, ce qui est franchement trop court même si l’expérience de jeu est intense.

Evidemment, les empêcheurs de tourner en rond vous rétorquerons que l’intérêt d’un Call of Duty ne réside pas dans sa campagne solo mais dans son multi joueurs. Et effectivement, en marge des traditionnelles opérations spéciales, on retrouve le désormais ultra classique mode en ligne qui permet de vous éclater jusque 18 joueurs sur 16 cartes différentes. Oui mais voila: elles sont où les nouveautés ? On assiste à un strict copier coller sur un air de déjà-vu des opus précédents avec un moteur graphique qui commence par dater. Il y a bien la possibilité de conserver ses séries de victimes après s’être fait fraggé ou le nouveau mode d’élimination en équipe avec la nécessité de récupérer la Dog Tag de votre adversaire pour marquer mais globalement le compte n’y est pas. On a plus l’impression de disposer d’un Add On que d’un vrai nouveau jeu. Pire, certaines fonctionnalités comme l’export direct des vidéos sur YouTube n’existent plus.

Modern Warfare 3 est donc clairement une déception. Activision se repose sur ses lauriers et sur sa poule aux œufs d’or. La durée de vie du solo est lilliputienne tandis que le multi joueurs n’apporte rien de vraiment neuf. Le jeu s’apparente plus à un gros DLC (contenu téléchargeable) qu’autre chose, ce qui pousse certains à nommer le titre Modern Warfare 2.5. Il faudra sérieusement innover pour le prochain opus sous peine de voir la saga s’essouffler définitivement.

Evaluation : ★★★½☆ 

[Test] Battlefield 3

Dice et Electronic Arts remettent le couvert avec ce nouveau volet de Battlefield qui se positionne d’entrée de jeu comme un concurrent direct de la série des Call of Duty.

Battlefield 3 reprend justement la trame narrative de Black Ops, c’est-à-dire que vous incarnez un Marines de l’Armée Américaine subissant un interrogatoire des plus musclés, à la recherche d’une Arme de Destruction Massive qui serait tombée dans les mains de terroristes iraniens. L’avantage de ce genre de scénario sous forme de flashback est de permettre de faire varier les environnements et situations aux grés de la mission du moment, avec pour inconvénient de perdre en cohérence en terme d’immersion. Outre les classiques phases de gunfights, on retrouve en effet de la conduite de tank en plein désert ou du pilotage d’avion de chasse afin de détruire des troupes ennemies au sol.

Rien à redire coté gameplay, c’est ultra classique et nerveux avec des commandes qui tombent pilpoil au bon endroit. On ne peut malheureusement pas dire la même chose coté graphique où les versions consoles et notamment PlayStation 3 sont clairement à la ramasse par rapport à son homologue sur PC, même avec le moteur graphique maison qui génère des environnements destructibles du plus bel effet. Aliasing et clipping sont fort prononcés tandis que les textures détaillées sont aux abonnés absents. Dommage car ces défauts viennent réellement ternir le plaisir de jeu par moments avec une durée de vie de 7 à 9 heures en fonction de la difficulté.

Evidement, l’intérêt d’un jeu comme Battelfied 3 ne réside pas en sa campagne solo mais dans son multi-joueurs. Outre la coopération, force est de constater que Dice a mit le paquet avec tous les ingrédients habituels de la saga, c’est-à-dire des cartes gigantesques, des modes de jeux Ruée ou Conquête, des véhicules terrestres ou aériens à foison comme des tanks lourds, des blindés légers, des Jeeps, des hélicoptères ou des avions de chasse. Avec des escouades de 4 personnes, des classes personnalisables, une multitude d’armes différentes, des statistiques disponibles en ligne, la mayonnaise prend formidablement bien au fur et à mesure des captures de zones ou de drapeau sur les cartes, au nombre de neuf, dont deux en plein cœur de Paris au bord de la Seine ou dans le Métro.

Difficile de prendre en défaut ce Battlefield 3, si ce n’est au niveau de son aspect graphique franchement décevant sur console de salon. Néanmoins, tous les ingrédients sont réunis afin d’obtenir un multi joueurs addictif qui conserve les particularités propres aux Battlefield. Les fans seront conquis tandis que les aficionados de Call of Duty pourraient bien se laisser séduire …

Evaluation : ★★★★★ 

[Test] Resistance 3

Resistance premier volet du nom fût un des titres phares lors du lancement de la PlayStation 3 accompagné de son line-up de l’époque. Joseph Capelli est le héros de ce 3ème volet développé par les Studios Insomniac exclusivement sur le monolithe noir de Sony.

Si vous n’avez jamais touché à Resistance au préalable, sachez que l’histoire se déroule à l’issue de la seconde guerre mondiale dans les années cinquante où la planète Terre est envahie par de la vermine extraterrestre qui a la capacité de contaminer les humains : les chimères. Il n’est pas forcément nécessaire d’avoir joué aux premiers volets afin de comprendre le scénario même si évidement cela ne peut être qu’un plus. Vous interprétez Joseph Capelli, Joe pour les intimes, qui va prendre en main son destin à travers les Etats-Unis afin de tenter de sauver l’humanité, rien que ça, en allant même jusqu’à combattre certains humains qui ont basculé du côté obscure. Sans être révolutionnaire, le scenario ponctué de superbes cinématiques à base de séquences émotions qui vont bien parvient à captiver le joueur afin de vouloir toujours connaître la suite des évènements. Comptez une dizaine d’heures afin de boucler les 20 chapitres de la campagne solo, ce qui est plutôt respectable en terme de durée de vie.

Dans ce FPS, une multitude d’armes sont à votre disposition. Même si l’action se déroule dans le passé, les humains sont parvenus à retourner les armes chimeriennes pour leur compte, bien plus puissantes que les armes conventionnelles. On retrouve les désormais classiques nettoyeurs ou le foreur qui permet de tirer à travers les parois, une simple masse, un mutateur afin d’infecter vos ennemis avec une source extraterrestre ou un pistolet qui permet de geler vos ennemis avec de l’azote liquide pour les exploser ensuite avec un souffle d’air. Tout comme les armes, le bestiaire à abattre est lui aussi impressionnant avec des monstres gigantesques tels des vers énormes trouvant refuge dans des mines désaffectées, sans parler d’araignées veuves noires de la même taille, de zombies ou des chimères mécaniques particulièrement coriaces. L’action est omniprésente dans des environnements variés, que ce soit sur terre, sous terre dans des galeries, dans des bâtiments éventrés à ciel ouvert, sur l’eau à bord d’un rafiot, dans la neige ou à bord d’un train le tout sans s’ennuyer une seule minute.

Techniquement, rien à redire, Insomniac Games maitrise parfaitement sa copie et la PlayStation 3. Les textures sont fines, les couleurs chaudes à travers des environnements fidèles aux années cinquante, que ce soit au niveau des carcasses de voitures ou du mobilier par exemple. Les effets climatiques sont impressionnants, que ce soit la pluie sur l’écran, le brouillard, les particules en suspension générées par le vent ou la neige qui tourbillonne, effets visuels qui ne sont pas sans rappeler Killzone 3 par ailleurs. L’écran est régulièrement balayé par des ombres et des rayons de lumières incroyablement réalistes en plein jour ou, à contrario, à l’aide d’une lampe torche dans une pénombre pesante. La bande son frise la perfection que ce soit au niveau du doublage en français, des grognements des chimères ou les musiques symphoniques qui restent dans les oreilles une fois la console éteinte. Le gameplay est limpide, intuitif avec des commandes qui tombent naturellement sous les doigts. Bon point aussi pour les effets floutés lorsque vous entamez un sprint afin de renforcer l’immersion.

Insomniac Games a eu la bonne idée de ne faire aucune concession sur le multi-joueurs. Toute la campagne est en effet jouable en coopération, que ce soit en ligne ou en écran splitté sur la même console mais surtout il est possible de se rencontrer jusque 16 joueurs en ligne sur le PlayStation Network, et ce à travers 12 cartes et 8 modes de jeu où les humains combattent les chimères. Même si on peut regretter que les modes de jeu soient relativement classiques, ils n’en demeurent pas moins diablement efficaces, tout en accumulant de l’expérience afin de débloquer de nouvelles armes ou atouts sans oublier les fameuses séries de victimes dévastatrices. Contrairement au solo où il faut ramasser des items afin de gagner en santé, le simple fait de rester à couvert permet de gagner de la vitalité. Ce tableau idyllique est malheureusement gâché par la nécessité de disposer d’un Network Pass afin de jouer en ligne. Ce code unique est présent dans le boitier acheté neuf mais il faudra vous en acquitter d’un nouveau sur le PlayStation Store si vous achetez ce titre en occasion.

Après avoir bouclé Resistance 3, on a le sentiment que les développeurs n’ont pas cherché à innover mais au contraire utiliser les ficelles bien connues des FPS, ce qui donne un résultat très homogène et plaisant à jouer mais sans grosses nouveautés, tout en améliorant ce qui pouvait l’être. Dans tous les cas, la mayonnaise prend bien et je dois avouer qu’il s’agit à mon sens du meilleur volet de la trilogie, sans réels défauts, avec un grand de plaisir de jeu, et c’est bien le principal.

Evaluation : ★★★★★ 

[Test] Caméra de Surveillance IP Foscam FI8918W

Si l’idée de vous éloigner de votre console plus de cinq minutes vous stresse au plus haut point, vous pouvez faire l’acquisition d’une caméra de surveillance sur IP afin de toujours garder un œil dessus. Ces caméras viennent se connecter à votre réseau filaire ou WiFi à la maison et ne nécessitent pas de câblage spécifique.

Depuis les premiers modèles sortis sur le marché, la technologie s’est éprouvée au fil du temps et on trouve désormais des caméras à moins de 100 €, motorisées avec vision nocturne infrarouge.

Une fois votre Box ADSL configurée, vous aurez la possibilité de voir ce qui se passe chez vous depuis n’importe quel accès navigateur web sur internet ou via votre smartphone, où il existe même des applications spécifiques gratuites pour Android, iPhone ou iPad comme CamViewer for Foscam Webcams.

La caméra Foscam FI8918W d’une discrète couleur blanche afin de se fondre avec mon intérieur que j’ai choisi, est de plus équipée d’un capteur de mouvements permettant d’envoyer par eMail ou FTP les images enregistrées.

Les spécifications sont les suivantes:

• Résolution VGA de 640×480 avec une qualité d’image tout à fait correcte pour de la vidéo surveillance

• Vision nocturne Infra Rouge (5~10m), très pratique

• Compression vidéo MJPEG optimisée pour la transmission

• Gestion multi utilisateurs et multi niveaux

• Serveur web intégré pour utilisateurs invités ou les administrateurs

• Compatible réseau sans fil (Wifi/802.11/b/g)

• Compatible adresse IP Dynamique (DDNS), UPnP LAN et Internet

• Sortie alarme en cas de détection par le système motion détection

• Compatible sortie alarme : une voie

• Compatible surveillance audio : Deux voies

• Compatible prise d’image instantanée

• Compatible protocole multi réseau: HTTP/ TCP/ IP/ UDP/ STMP/ DDNS/ SNTP/ DHCP/FTP

• Système évolutif (mise à jour du Firmware)

• Fonction intégrée d’envoi d’images par email en cas de détection par le système Motion Détection.

• L’utilisation du détecteur interne ou d’un détecteur externe permet l’enregistrement et l’envoi de captures d’images.

• Angle de rotation de 300°

• Angle d’inclinaison de 120°

L’interface web bien que rustique est plutôt efficace et complète.

La mise en route est rapide, les seules vraies difficultés résident dans le paramétrage de votre réseau WiFi et surtout la configuration du DynDNS avec votre Box ADSL afin de pouvoir consulter les images à l’exterieur de votre domicile via l’interface web. Disposant d’une Bbox de Bouygues Telecom j’ai d’abord ouvert gratuitement et configuré un compte chez no-ip.com après avoir configuré ma Box comme suit:

Enfin, on trouve bon nombre de sources d’informations sur le net concernant ce modèle d’un bon rapport qualité prix, que ce soit chez le distributeur officiel qui publie un guide d’installation pas à pas sur son site à défaut de fournir une documentation en français dans la boite, ou sur les forums spécialisés dans le domaine comme chez hardware.fr. Attention, il vous faudra tout de même quelques bases en informatique et en réseau afin de profiter pleinement de la caméra.