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FPS

[Test] Duke Nukem Forever

Duke Nukem est l’un des plus grand Vaporware de l’industrie du jeu vidéo. En développement depuis une quinzaine d’années, le titre est enfin disponible dans les bacs. Saura t’il tenir ses promesses ?

Commençons par les choses qui fâchent. Ce qui frappe d’un premier abord, c’est l’aspect visuel des choses. Comme bien souvent avec des titres qui ont pris du retard en terme de développement, et c’est peu de chose de le dire, Duke Nukem Forever est resté accroché dans le passé et ne donne pas franchement l’impression de jouer à un jeu récent. Les textures sont grossières et manquent de finesse.

Heureusement, passé les premières minutes de jeu, on oublie ces défauts esthétiques pour plonger au cœur de l’action. Grosso Merdo, Duke Nukem est un mec sévèrement burné qui est de retour afin de sauver le monde et botter le culs des aliens. Excusez du langage mais c’est bien le style syntaxique utilisé tout au long du jeu et qui donne tout son charme. Duke ponctue régulièrement ses monologues d’expressions telles que « Mes couilles sur ton nez tu auras l’air d’un dindon », « La chance te pisse à la raie »,  « Couine salope couine » ou encore « Je vais t’arracher la tête et te chier dans le cou ». Comme vous pouvez le constater, Duke Nukem est un grand poète sans compter les nombreuses Babes qui sont toutes à ses pieds. C’est volontairement vulgaire, macho, grossier mais moi j’adore. On aime ou on aime pas.

Tout au long de la bonne douzaine d’heures nécessaires afin de boucler la campagne solo, vous rencontrerez quelques Boss assez coriaces, des environnements variés comme un casino, un stade ou un barrage hydraulique dans un déluge d’action. On ne s’ennuie jamais avec quelques passages qui nécessiteront un peu de réflexion afin de trouver la sortie sans jamais attraper un claquage au cerveau, avec notamment la possibilité de rapetisser afin d’atteindre des endroits inaccessibles.

En marge du solo, Duke Nukem Forever propose du multijoueurs façon old school où quatre modes de jeu sont disponibles, comme le match à mort par équipe, capture de la colline (zone) ou de Babes qui ressemble à une capture de drapeau à la variante près qu’il est nécessaire de lui mettre des fessées une fois sur vos épaules si celle ci se débat de trop. C’est encore une fois plein d’humour avec des cartes déjantées comme une cuisine géante au regard de votre taille lilliputienne.

A la finale Duke Nukem Forever se révèle être un grand défouloir si vous appréciez les FPS décalés à l’ancienne. Dommage cependant que son aspect graphique n’ait pas suivi ces longues années de développement.

Evaluation : ★★★★☆ 

[Evènement] Call of Duty Black Ops First Strike

Activision et GAME annoncent un évènement pour la disponibilité du premier pack de cartes pour Call of Duty : Black Ops, nommé First Strike. Matt Pokora et le présentateur Alex Goude donnent rendez-vous aux fans de Call of Duty pour un match au sommet au magasin GAME Saint-Lazare ce mercredi 2 février à 13h30.Une distribution de posters, une séance de dédicace ainsi que la possibilité d’affronter l’un des deux VIP sont au programme. Le meilleur joueur repartira même avec une console Xbox360.Adresse : GAME Saint-Lazare, 6 rue d’Amsterdam, 75009 Paris. A partir de 13h30Animations :

  • Match au sommet entre Matt Pokora et Alex Goude
  • Tournoi sur Call of Duty : Black Ops – First Strike
  • Distribution de posters
  • Séance de dédicace

Call of Duty: Black Ops – First Strike (contenu téléchargeable) propose 5 nouveaux champs de bataille très divers : 4 cartes multijoueur et une nouvelle expérience avec les zombies. « Le Mur de Berlin » verra s’affronter deux factions de chaque côté du fameux mur. « Discovery » est un avant-poste allemand désaffecté en zone arctique. « Kowloon » proposera des combats sur les toits de tours et autres édifices chinois sous une pluie battante. « Stadium » inclura une patinoire de hockey sur glace. Enfin, dans “Ascension”, vous combattrez les zombies dans une base de lancement soviétique.Call of Duty : Black Ops – First Strike sera disponible le 1er février sur Xbox360 et un peu plus tard sur PlayStation 3 …

[Test] Call of Duty Black Ops

Avec un Modern Warfare 2 qui s’est vendu à plus de 20 millions d’unités, on peut dire que Infinity Ward à mit la barre très haute pour Treyarch qui ne pouvait que faire mieux avec le tant attendu Black Ops. On sait déjà que ce dernier vient de casser la baraque pour le lancement d’un jeu vidéo avec déjà plus de 7 millions de copies vendues dès les premiers jours. Est ce justifié ? Réponse dans la suite …Le théâtre des opérations de Black Ops prend place durant la Guerre Froide, où vous incarnez un membre des opérations spéciales qui ont pour but de s’infiltrer au quatre coins du globe, dans des missions de la plus haute importance et confidentielles. Vous aurez ainsi l’occasion de fouler la terre du Vietnam, Laos, Cuba ou de l’Union Soviétique. L’intrigue générale est basée sur des séquences de flashback où le Capitaine Alex Mason revit des évènements du passé. Difficile d’en dire plus sous peine de spoiler mais sachez que Black Ops dispose d’un vrai scénario qui vous donnera envie de connaître le dénouement de la campagne, ce qui est suffisamment rare pour un FPS afin de le souligner.Le titre prend avantage des pays visités dans le cadre des missions variés avec des paysages complétement différents comme la jungle, la montage, des grottes, sur les toits ou sous l’eau par exemple, ce qui ne laisse aucune seconde de repos dans cette super production qu’un studio cinématographique Hollywoodien ne renierait pas. On en prend plein la vue, ca pète de partout avec quelques séquences d’infiltration sagement dosées. Le gameplay est parfaitement maitrisé en rythme avec désormais la possibilité de réaliser un plongeon à terre, même si on peut regretter que l’action soit un peu trop scripté. La réalisation technique est tout bonnement remarquable avec une bande son aux petits oignons malgré quelques problèmes de synchronisation labiales au niveau de certaines cinématiques. Comptez sept à huit heures de jeu afin de voir s’afficher le générique de fin, précédant l’ouverture du fameux mode zombie qui est de retour, tout droit issu de World at War.Mais au delà de l’intérêt du mode campagne, un Call of Duty s’apprécie et se déguste avant tout pour son multi joueurs. Force est de constater que Treyarch à mit le paquet. A la suite d’Infinity Ward, le studio a reprit toutes les ficelles de Modern Warfare 1 et 2 en ajoutant de nouveaux modes de jeu, de nouvelles fonctionnalités et un éditeur vidéo. Outre les classiques matches à mort par équipes, mêlée générale, domination, quartier général, capture de drapeau, sabotage ou recherche et destruction, on retrouve désormais des matches à paris afin de miser des crédits qui vous permettent d’acheter de nouvelles armes et améliorations. Et oui tout s’achète dans Black Ops là où il suffisait d’amasser suffisamment de points d’expériences préalablement. Il ainsi possible désormais de jouer à des parties où chaque arme change à chaque frag, le gun game, ou des modes de jeu avec une seule balle, de quoi mettre un peu de piquant et casser la monotonie.On compte une quinzaine de cartes différentes, toutes excellentes sauf peut être NukeTown qui pique un peu les yeux, des armes en veux tu en voilà avec la fameuse nouvelle arbalète explosive, un tomahawk ou la voiture radio commandée permettant de placer une charge explosive où bon vous semble. Jamais un FPS multi joueurs sur console n’avait été aussi loin à tel point que les néophytes des Call of Duty pourraient se trouver noyés devant un tel déluge d’options, sans compter l’éditeur vidéo qui vous permet de lire les dernières parties afin de les modifier pour les mettre en ligne en partage, soit sur le site de Black Ops, ou mieux directement sur Youtube. Tout bonnement excellent et cent pour cent communautaire. Enfin, votre carte de joueur est entièrement customisable, que ce soit en terme de logo, de nom de clan ou de fond afin d’illustrer votre pays par exemple avec pas moins de 800.000 joueurs en ligne en même temps sur PlayStation 3 …Encore une fois, Activison expose sa maitrise où une fois de plus, le dernier Call of Duty explose tout sur son passage et enterre la concurrence. Puissant, profond, immersif avec des capacités multi joueurs inconnues jusqu’à lors, Black Ops définie les nouvelles règles des First Person Shooters. Je n’ose même pas imaginer ce que va nous préparer Infinity Ward l’année prochaine …

Evaluation : ★★★★★ 

[Test] Medal of Honor

Dans le monde fermé des FPS militaires, il existe Call of Duty qui règne sans partage depuis de nombreuses années désormais et les autres, comme Battlefied Bad Company qui a sut tiré son épingle du jeu. Electronic Arts & Dice nous reviennent avec un nouveau titre intermédiaire en essayant de remettre au goût du jour la franchise de Medal of Honor. Saura t’il trouver sa place parmi les deux ténors du secteur ?Le théâtre des opérations de Medal of Honor Tier 1 prend place dans un conflit contemporain, au cœur de l’Afghanistan contre les Talibans. Vous allez prendre part dans différentes types de mission en tant que Ranger Américain afin de combattre l’ennemi dans les moindres recoins des montagnes isolés, que ce soit en plaine, en altitude sur les sommets enneigés, au fin fond des grottes hostiles ou au milieu de guérillas urbaines. Même si MoH constitue un PFS pur et dur, le titre alterne avec des séquences de pilotages de véhicules, que ce soit des quads ou des hélicoptères. Suspens, infiltration, insubordination, tous les éléments sont réunis pour le spectacle même si on peut regretter que l’action soit un peu trop scriptée et que l’IA ne soit pas très futée. Compter cinq à six petites heures avant de voir s’afficher le générique de fin avec une intensité qui monte crescendo, ce qui est court pour le mode campagne mais qui tend malheureusement à devenir la norme de nos jours, même si le Blu Ray se voit doté d’une version remastérisé de Medal of Honor Frontline en bonus, sorti à l’époque sur PlayStation 2.Le gameplay est aux petits oignons, avec tout ce qu’on est en droit d’attendre sur un FPS de ce type. C’est rapide, nerveux avec des commandes qui tombent tout de suite sous les doigts. Le titre se veut volontairement réaliste et la jouabilité s’en inspire fortement. On retrouve une multitude d’armes terrestres accompagnées d’attaques aériennes assistées par guidage laser au sol. Bref, rien à dire, c’est classique sans réelles nouveautés mais ultra efficace et percutant. La réalisation est de très bonne facture, que ce soit au niveau des graphismes urbains ou au cœur des montagnes enneigées, les dialogues échangés avec la radio plus vrais que nature ou la bande son suffisamment discrète afin de venir renforcer l’action tout en se laissant oublier.

Évidement, Medal of Honor ne pouvait pas faire l’impasse sur le multi joueurs. Après avoir saisi votre code présent dans la boite si vous avez acheté le jeu neuf ou contre 10 € sur le PlayStation Store, vous accédez aux parties en ligne. Trois classes de base sont disponibles qu’il va falloir faire progresser frag après frag afin de débloquer de nouvelles armes et personnalisations. On retrouve nettement moins de véhicules que dans un Bad Company avec des cartes de dimensions bien plus réduites pour la plupart. Les modes de jeu s’articulent autour du classique match à mort par équipe ou des mission par objectifs afin de défendre ou attaquer des cibles, avec des mécanismes de jeu encore une fois proche de Bad Company mais avec le rythme d’un Call of Duty, avec notamment la possibilité de déclencher des attaques aériennes en alignant les séquences de frags consécutifs, les fameux killstreaks. On peut tout de même regretter l’absence de parties privées.

Si pour vous à la question, un nouveau jeu doit il forcement innover afin de trouver sa place sur le marché, la réponse est oui, passez votre chemin, Medal of Honor n’apporte rien de neuf. Si par contre, vous estimez qu’il suffit de rependre toutes les bonnes ficelles des FPS militaires afin de sortir un titre sans faute majeure, alors Medal of Honor pourra prendre une place de choix dans votre ludothèque. Vous aurez compris que je me situe dans la seconde catégorie.

Evaluation : ★★★★☆ 

[Test] Singularity

Après un Wolfenstein qui avait reçu un accueil mitigé en 2009, Activison et Raven nous reviennent avec un nouveau FPS : Singularity. Les événements ne se déroulent plus durant la seconde guerre mondiale, quoi que, mais dans une période plus contemporaine avec des failles temporelles. Je voie déjà la moue apparaître sur le visage des plus réfractaires au genre: que va nous apporter ce nouveau FPS par rapport à ses prédécesseurs ? Réponse dans la suite …

De nos jours, il se passe des trucs chelou en Russie sur une petite ile nommée Katorga 12 au large de la côte orientale russe. Déjà que celle-ci porte un nom à coucher dehors mais en plus les ricains ont relevés d’étranges activités via leur mégas satellites espions de la mort qui tue. Nate Renko, que vous interprétez, se voit confier la dure tache de comprendre se qui se trame. Bien évidement, ce qui devait arriver arriva avec un hélicoptère qui vient juste se crasher pilpoil sur cette ile, pas de bol, toujours à cause de cette activité paranormale ou électro magnétique qui a certainement déréglée les instruments de bord. Voila pour les toutes premières minutes du jeu afin de planter décor.La suite n’est pas sans rappeler par moments Bioshock. Alors que vous plongez dans l’intrigue de cette ancienne base militaire secrète, de nombreux carnets de bord, griffonnages sur les murs ou autres vidéos d’époque façon Projet Dharma de la célèbre série Lost viennent vous expliquer le passé des lieux qui sont tout sauf abandonnés. La clef de voute est l’E99, une forme d’énergie présente sur l’ile découverte dans les années 50 en pleine guerre froide, Lénine et Staline compris. A l’aide d’un Manipulateur Temporel fixé sur un gant, MT pour les intimes, et de l’E99 de nouvelles facultés s’ouvrent à vous afin de pouvoir agir directement sur les objets pour les vieillir ou au contraire les rajeunir. Je vous laisse imaginer les dégâts sur les êtres vivants comme vos ennemis. Ces ennemis sont soit des méchants soldats qui cherchent à récupérer cette technologie, soit des humains transformés en mutants à la suite d’une catastrophe liée à l’E99. Abuser de l’E99 est en effet nocif pour la santé. A consommer avec modération.Le gameplay s’appuie donc sur les armes habituelles des FPS, à savoir fusils mitrailleurs, fusils à pompe, sulfateuses et autres snipers mais aussi et surtout autour de cette faculté de jouer avec le temps pour le ralentir ou transformer l’état des objets et même de les déplacer à distance. Une caisse détruite par les outrages du temps déplacée par le MT permet ainsi de pouvoir franchir un obstacle en marchant dessus avec sa forme originelle ou un escalier en miette revient en forme en le ramenant avant sa destruction. Le scénario entremêle le présent et le passé sous forme de flashback apparaissant à l’écran ou carrément en empruntant des failles temporelles afin de régler vos comptes dans le passé et changer le cours de l’histoire. Les armes et compétences acquises sont customisables afin de les améliorer grâce à des objets à collectionner sur la carte. Les armes les plus conventionnelles prennent ainsi une nouvelle dimension avec l’E99 permettant par exemple de disposer d’un fusil avec des balles télé guidables après le tir dans un effet ralenti. Singularity repose sur un vrai scénario qui donne au moins envie de progresser dans la campagne afin de connaître la suite de l’intrigue avec trois fins alternatives différentes, intrigue que je vous laisserai le soin de découvrir afin de ne pas trop spoiler. Comptez une dizaine d’heures afin de voir s’afficher le générique.Au niveau technique, on sent que le moteur graphique commence par vieillir. Non pas que ce soit particulièrement laid mais le potentiel de la PlayStation 3 n’est clairement pas exploité au profit d’une production multi supports. Ca manque de finesse avec des textures grossières. Heureusement, aucune baisse de frame rate n’est à déplorer même lorsque les ennemis fourmillent à l’écran.

Mais Singularity c’est aussi du multi joueurs. 12 gamers peuvent s’affronter sur 13 cartes différentes et 2 modes de jeu, soit en match à mort par équipe classique ou par des captures de zones entre les soldats et les créatures sur un principe de classes. Il en effet possible de choisir coté mutant entre un tique capable de marcher sur les murs pour sauter et prendre possession du corps de son ennemi, une espèce de cuirassé solide comme un tank, un démembré qui vomit de l’acide ou balancer des barils de carburant en guise de grenade avec différents attributs possible, comme voir à travers les parois par exemple. Bien que la vue des soldats soit à la première personne, la vue des créatures se déroule à la troisième personne. Les options habituelles sont disponibles comme les parties publiques ou privées avec la gestion des invitations entre amis ou l’affichage des statistiques à l’écran. Pas de lags ou de déconnexions intempestives à signaler mais les salons ne sont pas énormément peuplés même si on arrive toujours à trouver une partie. Néanmoins, le multi n’est pas assez addictif pour se révéler suffisamment accrocheur sur la durée.

A la finale, Raven nous sert un titre plutôt sympathique qui même si il ne parviendra pas à convaincre les plus réfractaires aux FPS, devrait largement satisfaire les aficionados du genre.

Evaluation : ★★★★☆