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PSN

Bilan de la première année du PlayStation Plus

Il y a un an Sony proposait le PlayStation Plus, une forme payante et améliorée du PlayStation Network. Quant est il aujourd’hui à l’heure du bilan ?

Tout d’abord, des jeux sont régulièrement proposés gratuitement ou en réduction, ce qui constitue sans conteste le point fort de l’offre. Pour ma part, j’avais déjà acheté une bonne partie des meilleurs titres et je n’ai donc pas pu en profiter pleinement. La solution est donc de s’abstenir d’acheter des jeux tout au long de l’année sous peine de ne pas pouvoir profiter d’une éventuelle future promotion du PlayStation Plus …

Les goodies tels que les avatars ou les thèmes dynamiques n’ont pour moi aucun intérêt.

Le PlayStation Plus permet d’accéder en priorité à quelques Betas. Cependant, celles ci se révèlent régulièrement disponibles pour tout le monde peu de temps après cet accès restreint.

Finalement, les fonctionnalités que j’utilise le plus sont les mises à jour automatiques et éventuellement les sauvegardes de jeux en ligne, ce qui ne justifie pas l’achat de cette option payante. Par contre, toujours pas de nouvelles du Cross Voice Chat in Game qui pourrait apporter une réelle valeur ajoutée.

Pour toutes ces raisons, je ne renouvellerai pas mon abonnement au PlayStation Plus, à moins d’un revirement de situation de dernière minute à l’occasion des mois supplémentaires offerts suite à l’offre Welcome Back.

Le Xbox Live est il meilleur que le PlayStation Network ?

Loin de moi de vouloir alimenter la polémique et trolls en tous genres mais je souhaite simplement vous faire part d’une petite expérience personnelle sur chacun des deux réseaux.

J’ai longtemps galéré à obtenir une connexion fiable avec Call of Duty Black Ops sur PlayStation 3. Déconnexions, lags, impossible de rejoindre un groupe d’amis, etc … Au bout de 10 mises à jour du titre, les problèmes n’étaient toujours pas résolus après avoir bidouillé ma Box ADSL dans tous les sens afin d’essayer d’obtenir le fameux NAT ouvert. Bref, de quoi gâcher largement l’expérience de jeu en ligne.

J’ai récemment décidé de reprendre le même jeu sur Xbox 360 et son Xbox Live, payant rappelons le. Et là miracle. Après avoir mappé 3 ports sur ma Box ADSL comme indiqué sur cette page, plus aucun lag, aucune déconnexion, aucun problème pour rejoindre ou être rejoint dans une partie en ligne, que du bonheur.

Vous allez me dire, on ne peut pas juger la qualité de stabilité du jeu en ligne sur un seul titre et vous avez raison. Néanmoins, le PlayStation Network est loin d’être exempt de tous problèmes et ce genre d’expérience à de quoi laisser songeur …

[Test] Funky Lab Rat

Le PlayStation Store commence enfin par se doter de petits jeux sympa à télécharger tirant partie du PlayStation Move. Funky Lab Rat inaugure le bal à mi chemin entre le puzzle game & le jeu de plate forme.Vous devez aider Diego le Rat à s’échapper de son laboratoire à travers dix mondes différents, en trouvant la sortie de chaque niveau et en récoltant les pilules éparpillées dans le décor à travers 81 niveaux différents. Pour ce faire, vous pouvez vous aider du PS Move, bien que ce ne soit pas une obligation, pour déplacer certains objets à l’écran après avoir figé le temps. Mais ce n’est pas la seule manipulation temporelle présente dans le jeu: vous pouvez aussi recommencer chaque niveau à tous moments et surtout revenir en arrière dans le temps ou carrément zapper une zone, le tout en un nombre limité de coups bien évidement.Techniquement, c’est plutôt joli avec des couleurs pastelles qui apportent une touche de fraicheur entre deux FPS. Funky Lab Rat est même adapté aux plus petits qui prendront le plus grand plaisir à déplacer Diego à travers les embûches, les gouffres et les obstacles qui le sépare de la porte de sortie tout en faisant travailler ses méninges afin de trouver les bonnes combinaisons.

Bref, on ne peut que se réjouir de voir apparaître ce type de jeu rafraîchissant sur le PSN développé de surcroit par un studio français, Hydravision Entertainment, surtout pour la modique somme de 6,99 €.

Evaluation : ★★★★☆ 

[Test] Dead Nation

Je suis faible. A cause des sirènes du marketing, j’ai craqué sous l’impulsion en achetant Dead Nation sur le PlayStation Network pour la modique somme de 10 € environ, en étant membre du très select club privé du PSN Plus. Comme je suis de surcroit plutôt à l’aise dans le genre poutreur de zombies, il ne m’en fallait pas plus pour me motiver.On ne va pas tourner autour du pot sans passer par quatre chemins, le scénario de Dead Nation tient sur un timbre-poste. Pour être franc, je ne m’en rappelle même plus et ce n’est pas bien grave car vous l’aurez compris, ce n’est pas le point fort du titre et ce n’est pas ce qu’on lui demande non plus. Dead Nation prend la forme d’un jeu de shoot en visualisation 3D isométrique à l’ancienne, où le stick de gauche sert à déplacer votre avatar tandis que le droit oriente votre arme dans toutes les directions. C’est plutôt joli même si assez sombre car l’action se déroule constamment dans l’obscurité avec des détails tout en finesse. Revers de la médaille, tous les éléments affichés à l’écran sont petits et on s’y perd vite avec les nombreux zombies noyés dans le décor et ça devient rapidement brouillon, pour ne pas dire le bordel.Le bestiaire, tout comme le nombre d’armes différentes disponibles, est relativement conséquent, tandis que vous avez la possibilité d’améliorer ces dernières avec le pognon amassé sur le terrain pour venir le dépenser dans les boutiques. Il vous faudra parcourir dix niveaux afin de terminer le jeu, ce qui constitue une durée de vie respectable pour un titre à télécharger. L’intérêt majeur de Dead Nation réside dans son aspect coopération en ligne où vous pouvez inviter un ami pour vous aider à combattre le mal tandis qu’un classement mondial est disponible afin de savoir quel pays est le plus avancé en terme d’éradication, totalement inutile.

Pour conclure, je ne vous cache pas que je suis relativement déçu par ce titre exclusif au PlayStation Network qui n’apporte pas grand-chose finalement comparé à des jeux existants comme Burn Zombie Burn. Seul son aspect co-op apporte un plus pour un prix un poil trop élevé par rapport au contenu.

Evaluation : ★★★☆☆ 

[Test] Greed Corp

Greed Corp est un jeu de stratégie en tour par tour disponible en téléchargement sur le PlayStation Network qui fleure bon avec des empreintes de développement durable si importantes de nos jours. Même si celui ci ne paye pas trop de mine, il pourrait bien mettre en avant quelques atouts …Comment ca, vous ne connaissiez pas le Studio W!Games, le géniteur de Greed Corp ? Pour être franc moi non plus… Néanmoins, ce studio qui semble plus prolifique dans l’univers Nintendo que PlayStation nous livre un titre de stratégie en tour par tour afin de se remettre de nos émotions et faire travailler un peu nos neurones entre deux FPS. Ne fuyez pas tout de suite, Greed se veut volontairement abordable et vous ne devriez pas attraper une crampe au cerveau afin de maitriser les subtilités du gameplay.Quatre factions rivales, à savoir l’Empire, le Cartel, les Pirates et les Libertaires se livrent des batailles de territoires afin de prendre le dessus sur les autres corporations. L’espace de jeu se présente à la façon 3D isométrique ou vu de dessus façon Yann Arthus-Bertrand dans La Terre vue du ciel et laisse apparaître des territoires composés d’hexagones mitoyens. A l’aide d’usines vous produisez des unités afin de vous mettre sur la tronche de votre voisin qui essaie évidement de faire la même chose. Des canons et autres aéronefs sont aussi disponibles afin de prendre le dessus à distance. Greed Corp est plutôt joli pour un jeu de stratégie même si la réalisation graphique est loin d’atteindre des sommets et que la musique de fond jazzy a tendance à devenir répétitive.La subtilité de la jouabilité réside dans la gestion de l’écosystème. Les excavatrices permettent d’extraire les ressources naturelles du sol indispensables afin de disposer de fonds de production pour les usines. Là où ça se coince, c’est que si vous épuisez totalement les ressources d’une case hexagonale, celle ci disparaît avec pertes et fracas emportant tout ce qui était à la surface, y compris donc vos unités. La cupidité pourrait donc très bien vous mener à votre propre perte dans ces conditions.Les combats se déroulent soit en ligne ou contre l’IA pour remplir une carte de deux, trois ou quatre factions jusque 36 maps disponibles. La première mission fait office de didacticiel et fort heureusement la prise en main est rapide: on sent que Greed a été conçu pour jouer à la console avec une manette et non pas avec le binôme clavier souris sur un PC. Quelques touches sont à maitriser avec des menus et des interfaces clairs à l’écran. Dommage cependant qu’il ne soit pas possible d’accélérer le temps des tours de soixante secondes quand l’IA positionne ses troupes. Autre regret concernant le jeu en ligne qui même si il dispose de toutes les options nécessaires est désespérément vide.Disponible pour seulement quelques Euros sur le PlayStation Store, Greed Corp constitue un titre de choix pour tous joueurs novices dans les jeux de stratégie en tour par tour. Les gamers aguerris au genre, mais qui devraient être peu nombreux sur console, n’y verront par contre pas grand intérêt.

Evaluation : ★★★★☆