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PSN

[Test] Joe Danger

Pas facile la vie d’un cascadeur. On ne peut pas dire que ce soit un métier tranquille comme dirait l’homme qui tombe à pic. C’est pourtant le job de Joe Danger qui comme son nom l’indique a choisit de vivre dans le danger en réalisant diverses cabrioles en exclusivité sur le PlayStation Network.Joe Danger est signé par une toute petite équipe de développement de seulement quatre personnes des Studios HelloGames. Le PlayStation Network s’ouvre à de toutes petites structures afin d’apporter un peu de fraicheur: on ne va pas s’en plaindre surtout qu’il serait certainement impossible à ce genre de studios de diffuser des jeux sous forme de Blu Ray au regard des couts de distribution. Comme quoi la dématérialisation a aussi du bon.Mais revenons à nos moutons. Le casse cou de service va à l’aide de sa moto traverser pas moins d’une cinquantaine de niveaux qu’il va falloir débloquer un à un en décrochant des étoiles. Divers objectifs sont disponibles comme réaliser le meilleur temps bien sur, mais aussi capturer toutes les lettres du mot D-A-N-G-E-R, ramasser toutes les étoiles ou les pièces sur la piste, aligner un maximum de combos multiplicateurs, atteindre des cibles dans une durée limitée ou non, etc … Pour ce faire, Joe peut s’abaisser sur son bolide afin de passer sous les obstacles ou au contraire sauter afin de les éviter. La clé réside dans l’art de faire des cascades comme du wheeling (rester sur la roue arrière) ou des loopings afin de faire grimper la barre de boost et atteindre des plates formes non disponibles jusqu’à lors. C’est fun, coloré avec des graphismes mignons tout plein et dans le plus pure style cartoon sans violence. La prise en main immédiate avec l’affichage de quelques panneaux qui font office de didacticiels.Là où Joe devient particulièrement intéressant, c’est lorsque vous déboitez dans le Bac à Sable afin de créer vos propres niveaux. A partir d’une piste vierge dans l’environnement de votre choix, à tous moments en pressant la touche triangle, il est possible de geler le temps en faisant apparaître une boite à outils afin de disposer sur l’écran toutes sortes d’obstacles, du bus en passant par des tremplins, des rampes, des cerceaux, des modificateurs de trajectoires, des structures diverses ou une piscine de requins qu’il faudra évidement éviter. Joe Danger se rapproche donc des dernières fonctionnalités de LittleBigPlanet ou de ModNation Racers avec l’esprit Play, Create, Share sans toutefois réussir à les égaler dans le sens où l’échange de niveaux s’opère uniquement par messages privés avec vos amis plus votre création en pièce jointe. Il n’existe pas de lieu centralisé où tout à chacun pourrait venir explorer et évaluer les progénitures des gamers du monde entier. Dommage d’autant plus qu’aucun jeu en ligne n’est disponible même si il est possible de s’éclater à 2 sur la même console en écran divisé.

Joe Danger est bien la preuve immatérielle comme quoi il est tout à fait possible de réaliser des productions sympatoches avec peu de moyen mais beaucoup de créativité et de talent. Des petits jeux comme on aimerait en voir plus souvent sur le PlayStation Network en marge des sempiternels casses briques ou innombrables puzzle games …

Evaluation : ★★★★☆ 

[Communiqué] La Dreamcast sur le PSN

SEGA® Europe Ltd. et SEGA® of America, Inc. sont heureux d’annoncer aujourd’hui que de nombreux jeux issus du catalogue de la légendaire console Dreamcast™ seront prochainement disponibles sur XBLA et PSN.Sonic Adventure™ et Crazy Taxi ™ seront les deux premiers jeux à faire leur retour à l’automne 2010 pour fêter le 11ème anniversaire du lancement européen de la Dreamcast.Chaque jeu conserve son concept original, notamment le gameplay que les nostalgiques affectionnent tout particulièrement. Tous sont en plus jouables en haute-résolution et utilisent le son surround. Les joueurs pourront également uploader leurs scores, les comparer avec leurs amis dans le monde entier, et obtenir les Trophées et Succès qui ont été ajoutés aux jeux.Lancée le 14 octobre 1999, la Dreamcast™ est une des consoles les plus appréciées et saluées de tous les temps. Avec plus de 650 titres à son actif, la Dreamcast était considérée comme largement en avance sur son temps, notamment grâce à ses possibilités de jeu en ligne.« La Dreamcast a été et est encore encensée par une large communauté de joueurs grâce à ses graphismes précurseurs, son mode online innovant et la qualité générale de son catalogue de jeux » explique Haruki Satomi, VP of Digital Business chez SEGA America et SEGA Europe. « Il y a peu de choses qui nous sont plus demandées que le fait de ressortir ces anciens jeux. Nous sommes vraiment ravis de pouvoir proposer enfin ces titres sur les consoles actuelles ».Sonic Adventure™ sera disponible en téléchargement durant l’automne 2010. Crazy Taxi™ et Sonic Adventure™ seront tous deux présentés à l’E3 sur le stand SEGA (#2023).

[Test] Anarchy: Rush Hour

Un mois après le Store US, Anarchy Rush Hour débarque sur le PlayStation Store Européen. Il est fort possible que vous n’ayez jamais entendu parlé de ce titre en exclusivité pour PS3 car sa sortie passe complétement inaperçue malgré un prix de vente au ras des pâquerettes.Vous incarnez Max, fan de caisses et de tuning, et vous vous êtes fait piqué votre nana dans la ville de Big City par des méchants monsieurs pas gentil du tout. Il va falloir poursuivre ces bandits avec des bolides plus body buildés les uns que les autres. Vous l’aurez compris, le scénario n’a pas vraiment d’importance dans ce jeu de grosses cylindrées produit par Gaijin Entertainment et ne sert que de prétexte afin de poser le décor de courses poursuites endiablées dans un univers urbain.Coté gameplay, le jeu se place dans la droite lignes des Burnout Paradise et des Midnight Club: Los Angeles, c’est à dire qu’il va falloir enchainer moult courses poursuites, cascades, circuits, contre la montre et autres joyeusetés à l’aide de véhicules suréquipés que vous allez pouvoir améliorer avec les dollars amassés à la sueur de votre front. Vous avez en effet la possibilité d’acheter de l’incontournable boost ou un artifice vous permettant d’envoyer vos adversaires dans le décor par exemple. Toute une panoplie de véhicules sans licence sont aussi disponibles afin de gagner en rapidité. En tant que fan de tuning, les autocollants et peintures peuvent être customisés à souhait. Toutes ces actions sur les pistes, dans la boutique ou le garage vous permettent de décrocher des trophées qui tombent facilement afin d’attendre le sacro saint trophée de platine présent de le jeu. La conduite est dans le plus pur style arcade, c’est à dire qu’elle se déroule au volant de caisses à savon pied au plancher en passant son temps à déraper en drift ou autres cascades.Tout ce panorama serait idyllique si la technique avait suivie. Force est de constater que ce n’est pas le cas avec un aspect visuel qui donne plus l’impression de jouer à un jeu PS2 que PS3. Les textures sont moches, grossières, baveuses tandis que les décors manquent cruellement de détails sans parler de la modélisation à la hache des voitures. Il ne vous faudra que quelques minutes pour couper la musique afin de laisser place aux bruitages. A noter que les cycles jours nuits ainsi que la météo font parties intégrantes de l’atmosphère.Anarchy Rush Hour dispose d’un mode multijoueur sur écran splitté et mieux en ligne sur le PlayStation Network où malheureusement peu de joueurs se croisent du fait de sa relative désertion. Trois modes différents sur une douzaine de cartes à variations sont disponibles avec la possibilité de jouer jusque huit joueurs simultanément.Même si Anarchy Rush Hour est complétement à la ramasse sur son aspect graphique, il n’en demeure pas un mauvais jeu pour autant. Vendu au prix plancher de 6,99 € par un petit studio sur le PlayStation Store, soit à peine le prix d’un DLC, il vous fera passer de bons moments si vous n’êtes pas trop exigeant sur l’aspect visuel, sans égaler les titres références dans le domaine.Note globale: 12/20

[Test] After Burner Climax

Encore un titre qui flirte avec la nostalgie des années 80 et de ses salles d’arcade. Sega vient en effet de publier sur le PlayStation Store le mythique After Burner dans sa version Climax et sa borne d’arcade de 2006. La question qui se pose dès lors est de savoir si l’adage qui veut que ce soit dans les vieux pots que les meilleures soupes soient faites se confirme à nouveau.Dans After Burner Climax, vous prenez en main le manche de trois type d’avions différents, à savoir le F-14D Super Tomcat de Northrop Grumman, le F-15E Strike Eagle ou encore le F/A-18E Super Hornet de Boeing. Il est possible de le personnaliser avec 4 peintures différentes dont standard, camouflage, spécial et faible visibilité même si à la finale ca ne change pas grand chose. Le principal mode de jeu est très typé arcade comme le titre d’antan: on retrouve la même émotion que dans le temps avec un système de crédit et 3 avions disponibles à chaque fois puis le Game Over de fin qui va bien. Le scénario, si il existe, n’a pas vraiment d’intérêt où vous devez en fait parcourir une quinzaine de niveaux très courts afin de voir s’afficher le générique de fin. Le titre est entièrement en Anglais et Sega n’a pas pris la peine de traduire les menus à l’écran même si ceux ci sont très simples.Le gros point fort de After Burner Climax reside incontestablement dans sa réalisation technique où le titre tourne à 60 images par seconde avec une fluidité époustouflante. Ça tourne et ca flingue dans tous les sens à ne pas savoir où donner de la tête, épileptiques s’abstenir. Sega à soigné aussi l’aspect graphique et After Burner réussi haut la main son passage dans l’ère Next Gen.Le gameplay est réduit à son minimum. Une gâchette pour mettre les gaz, une autre pour freiner, une touche pour envoyer les missiles auto guidés, une autre pour la mitraillette, le stick pour piloter le bousin et puis c’est tout. Simple mais efficace et percutant. Il est de plus possible de ralentir le temps avec une jauge de Climax afin d’y voir un peu plus clair dans ce déluge d’action.Là où ça se gâte, c’est au niveau de la durée de vie. Compter moins d’une heure afin de terminer tous les niveaux. Même si le titre bénéfice d’une bonne re-jouabilité avec des bonus à débloquer, ça fait cher de l’heure. Sega aurait été inspiré d’ajouter un mode coopératif, multi joueur en écran splité ou en ligne.Pour conclure, on peut estimer que même si After Burner Climax est une grande réussite sur le plan technique, il pèche par sa durée de vie réduite. Il satisfera les adeptes du scoring afin de décrocher les high scores mais laissera sur leur faim les autres. Dommage.

Evaluation ★★☆☆☆ 

[Test] Lead and Gold: Gangs of the Wild West

De temps en temps, un jeu débarque sorti de nulle part sur le PlayStation Network sans que celui ci ait crié gare. Lead and Gold: Gangs of the Wild West fait parti de ces titres pour lesquels on pourrait passer complètement à coté à force de baver devant Red Dead Redemption. Néanmoins, la dernière production du studio suédois Fatshark mérite largement notre attention. Explications.

Lead and Gold: Gangs of the Wild West est un jeu de tir à la troisième personne se déroulant dans un univers Western, genre assez peu couvert dans l’univers des jeux vidéo. Le titre se concentre essentiellement sur le multi joueur car le seul mode solo disponible est en fait un didacticiel afin de vous plonger dans le grand bain du jeu en ligne et éviter de se faire voler dans les plumes comme un bleu.Les combats se déroulent sur 6 cartes différentes assez variées de type ville abandonnée, champs de maïs ou au cœur d’une mine désaffectée. Les 5 modes de jeu s’articulent autour du match à mort par équipe classique avec le mode « Fusillade » ou avec des objectifs à remplir. Le mode « Conquête » est une capture de zone classique tandis qu’il est nécessaire d’amasser un maximum d’or durant le mode « Cupidité » en protégeant le membre qui porte les sacs d’or. Autre type de match, le « Baril de Poudre » exige de saboter un objectif avec un explosif à porter tandis que les adversaires tentent de défendre ce même objectif. Attention à ne pas se faire sauter avec le baril …4 classes ou « professions » sont disponibles. Le Boutefeu est armé d’un fusil à pompe redoutable à courte portée et de dynamite dévastatrice, le Flingueur peut tirer à une vitesse impressionnante avec sa gâchette rapide, le Député dispose d’un fusil à portée moyenne assez précis de grande capacité en terme de munition tandis que la Trappeuse constitue le sniper du groupe avec la possibilité de poser des pièges au sol.Lead and Gold: Gangs of the Wild West fait la part belle à la coopération dans le sens où chaque classe peut apporter une synergie aux autres en se rapprochant de ses coéquipiers. Autre point qui souligne le travail d’équipe, la seule façon de regagner des points de santé est encore une fois de rester à proximité de ses collègues, comme il est possible de ranimer un cowboy au sol. Les parties sont dynamiques avec de nombreux salons disponibles et des parties qui se remplissent rapidement. Dernière particularité, un membre de l’équipe a la possibilité de porter un totem dans le dos qui symbolise le point de respawn de ses coéquipiers afin d’éviter de repartir du début de la carte.

Avec cette atmosphère à la Call of Juarez s’ajoute une patte graphique tirée de Team Fortress. Même si l’écran ne regorge pas de détail, le moteur graphique dégage une animation fluide avec des couleurs chatoyantes à la limite du cartoon et des contours lissés. Cerise sur le gâteau, les petites musiques Far West qui vont bien renforcent l’atmosphère Cow Boy.

Disponible à petit prix en téléchargement sur le PlayStation Network, Lead and Gold: Gangs of the Wild West constitue clairement une surprise sympathique. Le jeu mérite largement d’être connu et de s’y arrêter. Ce n’est certes pas le jeu de l’année, mais celui-ci vous fera passez d’agréables moments pour peu que vous aimiez le genre et vous éclater en multi joueurs.

Evaluation ★★★★★